1.4 – Le soutien à l’apprentissage

Pourquoi planifier le soutien à l’apprentissage

Dionne et ses collègues (1999) mentionnent deux buts pour le soutien à l’apprentissage:

1. l’atteinte des objectifs de formation;

2. le développement de l’autonomie de l’apprenant.

Mettre en place des moyens de soutenir le développement de cette autonomie favorisera la réussite dans le programme d’études, certes, mais aussi dans tous les apprentissages que feront les étudiants en dehors du programme et tout au long de leur vie.

Définition du soutien à l’apprentissage

« Le [soutien] à l'apprentissage regroupe tous les types d'interventions qui sont faites auprès d'un étudiant pour l'accompagner dans sa démarche d'apprentissage, afin de lui permettre d'atteindre les objectifs de son activité de formation et de développer son autonomie. » (Deschênes et Lebel, 1994, p. 11)

Les 4 plans du soutien à l’apprentissage

       Le plan cognitif

Le soutien sur le plan métacognitif réfère à soutenir la capacité de l’apprenant à contrôler délibérément son propre fonctionnement cognitif (Pinard, 1987, cité dans Deschênes et Lebel, 1994). En éducation, les processus métacognitifs qui nous intéressent sont ceux qui concernent l’apprentissage. On cherche ici à soutenir la démarche d’apprentissage en soi, plutôt que ses cibles.

       Le plan métacognitif

       Le plan socioaffectif

       Le plan motivationnel

Les 4 plans du soutien à l’apprentissage

       Le plan cognitif

Il s’agit de soutenir la construction des connaissances visées chez l’apprenant, par le traitement en profondeur d’information pertinente aux cibles d’apprentissage. Dès que l’on intervient directement sur les apprentissages à réaliser, on fait du soutien cognitif.

       Le plan métacognitif

Le soutien sur le plan métacognitif réfère à soutenir la capacité de l’apprenant à contrôler délibérément son propre fonctionnement cognitif (Pinard, 1987, cité dans Deschênes et Lebel, 1994). En éducation, les processus métacognitifs qui nous intéressent sont ceux qui concernent l’apprentissage. On cherche ici à soutenir la démarche d’apprentissage en soi, plutôt que ses cibles.

       Le plan socioaffectif

Chaque personne a son bagage de valeurs, d’attitudes, de croyances, d’émotions, de préférences, et sa propre perception de lui-même et du monde. Certaines sont propres à sa culture, d’autres lui sont personnelles. Toutes ces caractéristiques peuvent affecter son ouverture à certains apprentissages – par exemple, si des informations qu’on lui transmet contredisent certaines de ses convictions personnelles – ou influencer sa façon de s’y prendre pour apprendre.

       Le plan motivationnel

Chaque personne a son bagage de valeurs, d’attitudes, de croyances, d’émotions, de préférences, et sa propre perception de lui-même et du monde. Certaines sont propres à sa culture, d’autres lui sont personnelles. Toutes ces caractéristiques peuvent affecter son ouverture à certains apprentissages – par exemple, si des informations qu’on lui transmet contredisent certaines de ses convictions personnelles – ou influencer sa façon de s’y prendre pour apprendre.


Last modified: Thursday, 27 April 2017, 9:35 AM